image
+1 - 0  by /0 comments

L’Amérique Latine pourrait être un exemple pour sauver la planète .

Si les pays émergents ne font pas les mêmes erreurs que ceux qui sont déjà développés, s’ils prennent le bon chemin, dès maintenant, ils pourraient être des exemples pour le monde et une marche à suivre pour sauver ce qu’il reste de la planète.

Les minorités ethniques sont déjà des exemples, depuis toujours, mais, jusqu’à maintenant, aucunes grandes puissances ne s’y réfèrent.

Les populations andines cultivent les graines qui proviennent de leurs terres ou qui sont adaptées à leurs sols, leurs climats. Ils produisent peu, vendent sur le marché local, pratiquent le troc. Ils ont peu de besoins et arrivent à y subvenir.

Les Indiens d’Amazonie chassent et se nourrissent de ce que leur offre leur environnent. Ils n’ont même pas besoin de le façonner pour en récolter les fruits.

Bien évidemment ces exemples sont extrêmes ( population peu nombreuse), mais ils existent, sur notre terre.

Nous n’avons pas besoin de revenir autant en arrière pour avancer de façon intelligente, mais nous avons encore beaucoup de choses à apprendre de ces populations, qui sont restées proches de la terre, proche de la nature. La nature en tant qu’ensemble matériel, les plantes, les arbres, les fruits… mais aussi en tant que philosophie de vie. Quel est l’essentiel pour moi?Subvenir à mes besoins primaires ( physiologique et de sécurité), aider mes proches, prévoir le futur de ma progéniture et me réaliser en tant qu’être humain.

Voilà une vision simplifiée de ce que pourrait représenter l’essentiel pour un être vivant. Nos sociétés sont tellement développées qu’il est impossible de revenir à ce type d’essentiel, mais on peut imaginer un autre futur. Quels sont les dirigeants qui ont pris conscience de la nécessité d’agir vite, maintenant, contre les mécanismes de destruction de la planète ? Les solutions existent pourtant déjà et il faut mettre toutes nos énergies sur le développement durable et stopper net tout ce qui peut nuire à notre planète.

C’est ici que l’Amérique Latine à un rôle à jouer, son développement doit déjà intégrer la durabilité des énergies, la protection de sa terre et la cohésion de son peuple.

Il n’est plus possible, aujourd’hui, de déplacer des populations pour créer un barrage, de détruire une forêt endémique, d’entasser des populations dans des bidonvilles….

Dans un prochain article je donnerai les exemples, latino-américain, de bonnes idées pour un développement durable.

 

Ce blog pour partager, une expérience de voyage, une découverte artistique , une rencontre, parce que l'Amérique Latine est une passion, ma passion LATINA!! En France je m’appelle Guillaume et Guilaoume, Guillermo, Guilherme, Guio, Guiomé,Gui, en Amérique Latine. Je parle espagnol sans rouler les rrr et portugais avec un accent gascon. J’ai connu l’école, puis ma prof d’espagnol qui ne me parlait qu’en espagnol. Elle évoquait un pays lointain, une île où l’on devait parler espagnol puisqu’elle était au programme de mon cours d’espagnol. Cette île c’était Cuba !! Alors Cuba c’est…c’est où Cuba ? Ahh oui dans la caraïbe !!! Oulalala, je partais de loin…Bon bref, j’ai situé Cuba, puis mon frère s’est marié avec une cubaine et j’y suis allé et…bon…j’y suis retourné au moins 1000 fois. Un jour, 3 amis ont décidé d’aller au Brésil. Quelle idée d’aller au Brésil??!! On n'y danse pas la salsa et on n'y parle même pas espagnol, pffff!!!…Bon, j’y vais quand même ! Et là, le choc !!! Aujourd'hui, le Brésil et l’Amérique Latine en général font entièrement partie de mon quotidien.

  Post comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *